Le comportement du prévenu en détention est correct (D. 1433-1437), ce qui est un élément neutre dès lors qu’il s’agit de ce qui est attendu de tout un chacun. Au vu de ce qui précède, les aveux au final tardifs et très partiels du prévenu n’ont qu’une influence positive limitée sur la quotité de peine, influence grandement compensée par le manque évident de prise de conscience des sévices sexuels divers que le prévenu a imposé à sa fille durant une longue période et son absence de remords sincères, le prévenu étant allé jusqu’à salir sa propre fille en lui prêtant des intentions absurdes.