– et ce jusque dans son dernier mot lors des débats d’appel (D. 1462 dernier paragraphe) alors qu’il n’a pas pipé mot sur ses deux victimes lors de ladite audience, se limitant à dire qu’il entretenait de bons rapports avec sa fille –, ce qui démontre une absence de prise de conscience de la gravité de ses actes ainsi qu’un certain égoïsme du prévenu. Il n’a pas non plus hésité à essayer de reporter en partie la faute sur sa fille ce qui est particulièrement sordide (D. 65 l. 265-266 ; D. 66-67 l. 342-354 ; D. 90-91 l. 168-170).