Il est ainsi évident que le prévenu savait que ses actes ne demeureraient pas impunis s’ils étaient dénoncés, ce d’autant qu’il a précisément utilisé ces menaces envers sa fille pour l’empêcher d’en parler (D. 126 entre 14:12:57 heures et 14:13:10 heures et entre 14:45:29 heures et 14:46:25 heures ; D. 949 l. 8-10, 20-22). 21.4 En outre, il ne saurait être retenu une quelconque réduction de la responsabilité en lien avec l’état psychique du prévenu en raison des stupéfiants puisque le prévenu a indiqué ne plus en avoir consommé depuis 2003 (D. 956 l. 9-11).