En effet, il ressort de l’expertise (D. 380 dernier paragraphe) que celui-ci a expliqué que, suite aux relations avec sa tante, cette dernière avait été chassée du domicile familial et avait même dû changer de région. Il est ainsi évident que le prévenu savait que ses actes ne demeureraient pas impunis s’ils étaient dénoncés, ce d’autant qu’il a précisément utilisé ces menaces envers sa fille pour l’empêcher d’en parler (D. 126 entre 14:12:57 heures et 14:13:10 heures et entre 14:45:29 heures et 14:46:25 heures ; D. 949 l. 8-10, 20-22). 21.4