il savait que cela ne se faisait pas (D. 390 dernier paragraphe), qu’il avait le sentiment que cela n’était pas juste (D. 961 l. 5-8) et que l’idée qu’il s’agissait d’une forme d’éducation n’était qu’une excuse pour lui-même pour se sentir bien (D. 965 l. 3-6). 21.3 La sexualité débridée du prévenu alors qu’il était encore mineur ne saurait non plus le dédouaner des actes commis en utilisant sa propre fille puis une autre fillette comme des objets sexuels. Quoi qu’en dise la défense