Le Parquet général a alors estimé qu’une peine de dix ans sanctionnait correctement les actes du prévenu, peine qu’il a ensuite réduite de 18 mois pour tenir compte des éléments relatifs à l’auteur légèrement positifs en raison des aveux du prévenu et de 18 mois pour tenir compte de l’ancienneté des faits et de la violation du principe de célérité, pour conclure à une peine de sept ans.