Le Parquet général a, pour sa part, considéré que l’expertise au dossier était conforme et a ainsi retenu, sur cette base, que la responsabilité du prévenu était pleine et entière au moment des faits. De même, il a expliqué que les antécédents sexuels du prévenu ne permettaient pas de le dédouaner. Le Parquet général a alors estimé qu’une peine de dix ans sanctionnait correctement les actes du prévenu, peine