C’est d’ailleurs ce qu’il a à nouveau affirmé le 12 novembre 2020 (D. 115 l. 158-164) malgré qu’il ait d’abord répondu par l’affirmative à la Procureure (D. 115 l. 156), étant toutefois rappelé que le prévenu n’est pas de langue maternelle française et qu’il n’a donc pas une maîtrise parfaite de cette langue. Par la suite, face aux déclarations d’C.________ selon lesquelles le prévenu aurait essayé plusieurs fois de la pénétrer analement lorsqu’elle était couchée à plat ventre, A.________ a d’abord nié en expliquant qu’il y avait eu des moments où sa fille était couchée sur le ventre et lui sur son dos mais