sentiments, concluant qu’il préférait s’exprimer sur questions s’agissant des faits (D. 60-61 l. 38-69). Le prévenu a ensuite admis qu’il avait, à une occasion, essayé le sexe anal avec sa fille, ajoutant qu’il avait ensuite banni complètement cette idée en raison des douleurs (D. 62 l. 133-147). Questionné sur ce qu’il s’était passé la première fois, le prévenu s’est empêtré dans des explications incohérentes, indiquant finalement ne plus se souvenir exactement de la première fois et avoir alors raconté les faits de manière générale (D. 63-64 l. 171-239). Il a par contre nié toute pénétration (D. 64 l. 221-222)