Lors des deux évènements précités, elle était endormie, ou se rendormait après s’être réveillée, ne se rendant pas compte des actes commis sur elle. Par le fait qu’elle s’était endormie dans son lit, elle n’était mentalement pas capable de se défendre, ni de décider si elle voulait se livrer aux actes d’ordres sexuels ou non. Sachant qu’elle dormait, A.________ a agi en connaissance de l’incapacité physique de E.________ à se défendre contre les abus sexuels et en a profité. Dans les faits décrits sous ch. 1.2.3., il lui a même mis la main devant ses yeux pour qu’elle ne se réveille pas.