Par sa démarche, connaissant le bas-âge de sa fille, sa loyauté, ainsi que sachant qu’elle ne pouvait, du moins durant les premières années, pas cerner les actes sexuels subis, A.________ a réprimé toute résistance de sa fille. De plus, au moins durant les premières années, en raison de son bas-âge, C.________ n’était pas capable de saisir la portée des actes sexuels subis et était incapable d’y résister ce que le prévenu savait et ce dont il profitait (art. 191, concernant les faits cités sous 2.1. ci-dessus, à l’exception du ch.