que la 2e Chambre pénale ne peut statuer en défaveur du recourant dans la présente affaire. Attendu que dans sa décision – confirmée (à tort) par la DSE – la SPESP a accordé la libération conditionnelle au condamné à la condition expresse qu’il quitte le territoire suisse, la 2e Chambre pénale ne saurait être plus sévère à son égard que ce qui précède.