D. 124 l. 79-82). Or, le recourant a expliqué aux autorités judiciaires neuchâteloises qu’il avait des dettes et que c’était pour cela qu’il avait commis les faits de juillet 2022 (D. 55). Eu égard à la détention subie depuis juillet 2022 et aux reconnaissances de culpabilité retenues à l’encontre du recourant par jugement du 7 septembre 2023 du Tribunal régional des Montages et du Val-de-Ruz – non contestées en appel – la situation financière du condamné s’est à l’évidence encore péjorée depuis lors.