Bien que la peine soit contestée en appel, on peut relever que le Tribunal régional des Montagnes et du Val-de-Ruz a condamné le recourant à une peine privative de liberté supérieure à celle qui avait été prononcée le 29 août 2014 par la 1re Chambre pénale, soit une peine privative de liberté fixée à 30 mois (D. 74). Force est en outre de constater des similitudes évidentes entre ces deux condamnations quant au mode exécutoire, à savoir que le recourant a agi dans les deux cas avec l’aide de plusieurs autres individus pour commettre ses méfaits et que ceux-ci consistaient principalement en des atteintes importantes au