17.1 La DSE a indiqué dans sa prise de position du 8 janvier 2024 qu’elle se référait avant tout aux considérants de la décision attaquée. En sus de ce qui précède (ch. 14), la DSE a argumenté sur la question du droit d’être entendu en indiquant qu’il était possible de renoncer à un entretien personnel, d’autant plus lorsque le condamné était défendu par un mandataire professionnel qui avait pu défendre efficacement son point de vue dans plusieurs courriers.