Pour toutes ses raisons, Me B.________ a estimé qu’en soumettant la libération conditionnelle à une condition comme elles l’ont fait, les autorités précédentes avaient violé l’art. 86 al. 1 CP et que, par 6 conséquent, les précédentes décisions devaient être annulées, respectivement que la libération conditionnelle du recourant devait être octroyée avec effet rétroactif au 7 juillet 2023, sans la moindre condition.