La SPESP a également décidé qu’à défaut de pouvoir mettre en œuvre ledit renvoi, A.________ serait maintenu en exécution de la peine privative de liberté de 26 mois à laquelle il avait été condamné le 29 août 2014, ceci au plus tard jusqu’à son terme, soit le 28 mars 2024. En substance, la SPESP a estimé que si le condamné restait en Suisse, ses perspectives d’amendement étaient globalement négatives, d’autant qu’il violerait l’interdiction d’entrer sur territoire suisse prononcée à son encontre par le SEM le 15 février 2011, toujours en vigueur.