Suite au classement de l’infraction à la loi sur l’hôtellerie et la restauration en 2e instance, prévention contraventionnelle de moindre importance au regard des autres faits reprochés (ch. 2 AA), respectivement de la légère réduction de la durée de l’expulsion, laquelle n’a pas été remise en cause dans son principe, il convient de mettre au total 40 % des frais à la charge de l’Etat, soit CHF 2'878.20 et 60 % à charge du prévenu, soit CHF 4'317.30. Le principe de l’interdiction de la reformation in peius est ainsi pleinement respecté, étant précisé que le jugement de l’action civile n’a pas engendré de frais particuliers.