L’état d’esprit du prévenu démontre à l’évidence qu’il n’a rien appris de ses erreurs passées et actuelles de telle manière qu’il appartient désormais à la justice de lui faire passer un message clair. Finalement, quoi qu’en dise la défense, il n’y a rien d’exceptionnel au fait que le prévenu n’ait plus commis d’infraction depuis 2 ans et demi environ – tant il est clair qu’il s’agit là du comportement normal que l’on est en droit d’attendre de tout justiciable. Il résulte de ce qui précède qu’aucun sursis ne saurait être accordé à la peine privative de liberté prononcée dans le cas d’espèce.