Cela est d’autant plus vrai que la majeure partie des entrepreneurs du pays ont fait face à l’adversité économique en toute honnêteté et que le comportement inadmissible du prévenu en pareille période de pandémie a été supporté, in fine, par la collectivité. Dans ces circonstances, la 2e Chambre pénale est d’avis qu’une peine de 210 unités pénales (7 mois) sanctionnerait équitablement le prévenu, même si celui-ci n’a pas eu besoin de déployer des trésors d’ingéniosité pour parvenir à ses fins, eu égard aux circonstances particulières qui prévalaient à l’époque.