12.6 Ce qui précède est d’autant plus vrai vu les déclarations du prévenu lors de l’audience d’appel du 11 décembre 2024. En effet, si le fait que le prévenu ait déposé plainte pénale à l’encontre de l’architecte était réellement un signe de crédibilité, comme l’a prétendu la défense, la 2e Chambre pénale ne comprend pas pourquoi celui-ci n’était même pas au courant de l’avancement de ladite procédure. Si le prévenu avait bien été victime de dénonciations calomnieuses de la part d’W.________, la moindre des choses aurait été qu’il s’intéresse un tant soit peu au sort réservé à la procédure qu’il avait lui-même initiée.