Toujours selon W.________, le prévenu et son fils ont stoppé leurs tâches uniquement parce qu’il leur a été demandé de décharger le matériel de telle sorte que si tel n’avait pas été le cas, ils seraient partis avec ce matériel (D. 362). L’architecte a terminé son audition par-devant la police en mentionnant un détail sans grande portée dans la présente affaire, mais très révélateur de la crédibilité de ses propos. En effet, il a expliqué avoir contacté la société X.________ GmbH (qui correspondait au nom figurant sur la camionnette du prévenu et de son fils [D. 342]) pour faire part de ses constatations.