La rémunération du mandataire d’office telle que fixée par la première instance n’a pas été remise en cause, mais l’obligation de remboursement incombant au prévenu doit être réexaminée. A relever aussi que les modalités d’effacement du profil ADN et des données signalétiques biométriques sont susceptibles d’être revues dans la mesure où ces éléments ne peuvent entrer en force avant que les peines et mesures prononcées ne soient définitivement fixées. 4.3 Comme indiqué ci-dessus, la défense n’a pas remis en cause la condamnation du prévenu pour l’infraction à la loi sur l’hôtellerie et la restauration (RSB 935.11 ; LHR).