De plus et comme l’ont retenu la SPESP et la DSE, la gravité de l’infraction – soit une escroquerie par métier qui s’est déroulée sur une période de près d’un an et demi et qui a permis au recourant d’obtenir frauduleusement plus de CHF 70'000.00 de la part de la collectivité – et la lourde peine de 12 mois infligée au recourant font prévaloir l’intérêt public à l’exécution de la sanction.