Il ne faudrait pas que ce risque soit invoqué par le condamné ou ses avocats pour faire échec à un jugement exécutoire contre lequel un recours en grâce n'a pas de chance d'aboutir. Aussi longtemps d'ailleurs qu'il est possible de limiter fortement par des mesures appropriées le risque de suicide, il n'y a pas lieu de le prendre en considération pour différer l'exécution de la peine. Le Tribunal fédéral a d’ailleurs