10.2 Quant à la question de l’ajournement de la peine, le recourant a reproché à la DSE de ne pas avoir accordé suffisamment de crédit aux certificats médicaux qu’il avait produits et desquels il ressortait un risque de suicide en cas d’incarcération mais également de ne pas avoir donné suite à sa réquisition d’ordonner une expertise psychiatrique, contrairement à l’art. 17 al. 2 LEJ. 10.3 Enfin, le recourant a invoqué une violation de son droit d’être entendu car aucune procédure de conciliation n’avait été menée, en violation de l’art. 51 al. 2 LEJ.