Le Parquet général a en outre allégué que les troubles psychiques dont souffre le prévenu ne devaient pas être considérés comme étant un obstacle à son expulsion, ce genre de trouble pouvant très bien être traité dans son pays d’origine. Il a également souligné que le prévenu ne pouvait pas se prévaloir de liens sociaux et professionnels spécialement intenses avec la Suisse – sans pour autant minimiser l’influence certaine dans les relations familiales qu’une expulsion pourrait avoir – tout en rappelant que le prévenu pourrait parfaitement maintenir ses contacts avec sa famille à l’aide des moyens de télécommunication modernes.