339 l. 24-38) – se qualifiant d’« alcoolique » et de « dépendant » (D. 135 l. 278 et 285-288 ; 139 l. 21-32 ; 143-144 l. 16-23). L.________ a d’ailleurs expliqué que, si le prévenu était parfaitement orienté le jour des faits (« comme vous et moi à jeun », D. 581 l. 41-42), il n’était pas bien le lendemain parce qu’en manque d’alcool. Il présentait donc à l’époque une accoutumance non négligeable à l’alcool, étant entendu qu’il consommait déjà de l’alcool de manière importante plusieurs années avant les faits. 27.5