a quant à lui qualifié l’état du prévenu d’« altéré » sans attribuer cet état à une consommation d’alcool (D. 586 l. 6-22). Par ailleurs, il faut souligner que le résultat à l’éthylotest n’était que de 0.91 mg/l à 19:26 heures, ce qui conduit à penser que si l’alcoolémie du prévenu se situait dans la fourchette correspondant à une présomption de responsabilité pénale diminuée, cela ne l’était que de très peu (D. 8 ; 121). 27.4 Il est en outre relevé que le prévenu avait l’habitude de boire (consommation quotidienne d’une quantité importante d’alcool : D. 132 l. 149-157 ; 135 l. 281-283 ; 140 l. 70-71 ; 339 l. 24-38)