Comme relevé en première instance, un seul de ces coups aurait pu suffire à réaliser l’infraction. Certes, le lésé s’est mal comporté envers le prévenu, mais le mobile demeure extrêmement futile puisque le prévenu a voulu laver l’affront fait à sa mère qu’il n’a plus vue depuis de nombreuses années et avec qui il n’a pas eu de contacts récents (entre autres : D. 345 l. 27 ; D. 348 l. 18-20). De telles paroles venant d’un homme manifestement marginalisé et très aviné n’auraient pourtant dû que l’inciter à passer son chemin. C’est dire s’il lui aurait été facile d’éviter de commettre l’infraction.