Elle a retenu une diminution de responsabilité en raison du taux d’alcoolémie du prévenu. Elle a estimé qu’il se justifierait d’infliger une peine de 8 ans pour l’infraction réalisée, à réduire à 6 ans en raison de la diminution de responsabilité, puis à 3 ans compte tenu de la tentative (vu le dol éventuel retenu in dubio). Une augmentation de 9 mois serait de son point de vue justifiée pour tenir compte des éléments relatifs à l’auteur, ajoutant que cette augmentation pourrait être encore supérieure. La peine doit cependant finalement être fixée à 42 mois en raison de l’interdiction de la reformatio in peius.