En effet, il n’est pas besoin d’une grande intelligence pour savoir que frapper violemment, sur des parties sensibles du corps telles que la tête, une personne dans l’incapacité de se défendre est propre à lui causer des blessures mortelles. Tel est d’autant plus le cas dans le contexte d’événements survenant à une cadence rapide comme en l’espèce ou dans une situation suscitant d’intenses émotions (cf. ch. 20.1.2 et 20.1.3). En effet, la gifle administrée pour ouvrir le passage à tabac a été suffisamment puissante pour faire tomber le lésé.