Le prévenu était déterminé dans son assaut : il n’a pas réagi aux différentes interpellations de tiers qui l’enjoignaient à arrêter ses coups. Il est parti seulement après avoir constaté que la victime saignait et ne s’est alors en rien 28 soucié du sort de celle-ci (ch. III.17.5 ci-dessus). Dans ces conditions, le risque d’une issue mortelle (par exemple par le biais d’une hémorragie cérébrale) était considérable, évident, ainsi que proche dans le temps.