. 20.3 En l’espèce, si les lésions effectivement subies par la victime sont restées encore modérées – du moins à ce qu’il peut être retenu comme établi sur la base du dossier –, il ne fait nul doute qu’elles auraient pu être bien plus graves, au vu de la violence et du nombre de coups infligés au lésé (en un laps de temps très court). Ces coups étaient en outre ciblés et dirigés précisément contre la tête du lésé – c’est-à-dire une partie particulièrement sensible du corps humain. Ce comportement est déjà très dangereux lorsque la victime est à terre, sans pouvoir fuir ou même de se protéger efficacement.