Entendu le 17 juillet 2024, le prévenu, à propos de ce témoignage, a d’ailleurs répété qu’il avait dit n’importe quoi car il était « bourré », drogué et sous le choc (D. 744 l. 57-58). Il est donc évident que le prévenu a exprimé après la survenance des faits que son souhait était la mort de la victime, et il parait tout aussi évident qu’il lui est apparu que cette issue était susceptible de survenir et qu’il s’en accommodait, dans le feu de l’action et lorsqu’il était « en rage ».