, au vu de ce qui précède, tout particulièrement des trois coups (au minimum) administrés efficacement au lésé alors qu’il était livré sans défense à son agresseur, dont un coup donné dans un geste d’écrasement et avec une force maximale, il est évident que le prévenu a accepté le risque de porter une atteinte mortelle au lésé – ce dernier étant alors dans une incapacité totale de se défendre (même par réflexe) vu sa perte de connaissance. Le fait d’entamer son attaque par une gifle n’est pas propre à exclure cette intention, contrairement à ce qu’a plaidé la défense, vu que le lésé n’était pas d’emblée à terre et qu’administrer un coup de