En effet, en premier lieu, il est relevé que l’utilisation d’une arme ou d’un objet dangereux n’est pas nécessaire pour qu’une telle volonté soit retenue. De plus, il n’est en l’espèce pas clair si le prévenu était déjà en possession dudit couteau lors de l’assaut ou non, ses propres déclarations étant fluctuantes à ce propos (ch. 12.7.4 ci-dessus) et aucun autre élément au dossier ne permettant de pallier ces contradictions. In dubio, il sera retenu que tel n’était pas le cas.