_ ainsi que des photographies des lésions (D. 192-194 et D. 196). En assénant un tel coup de toutes ses forces contre la tête de la victime, c’est-à-dire une partie du corps extrêmement sensible où se situe un organe essentiel (le cerveau), le prévenu a fait preuve d’une volonté forte de porter à la victime une atteinte extrêmement lourde et susceptible d’être mortelle, ceci en toute connaissance de cause puisqu’il a été relevé qu’il fixait la tête de la victime en frappant. Les deux témoins ayant assisté aux faits ont d’ailleurs mentionné spontanément avoir eu peur pour la vie de la victime (D. 159 l. 66-67 ; 575 l. 33- 44 ;