En effet, il a été administré avec la force maximale (après deux coups déjà violents). De plus, la 2e Chambre pénale relève que ce type de coup (donné dans un mouvement d’écrasement, contre la tête de la victime) est particulièrement dangereux, puisque susceptible de prendre le crâne en étau avec le sol en béton. En l’occurrence, et contrairement à l’avis de la défense, tel a été le cas puisque cet effet de double impact ressort du déroulement des faits tel que décrit de manière crédible par les témoins I.________ et J.________ ainsi que des photographies des lésions (D. 192-194 et D. 196).