596 l. 36-37 ; 597 l. 3), ce qui est d’ailleurs en partie corroboré par les propos des deux témoins précités. Cependant, le prévenu a aussi indiqué (de manière plutôt contradictoire, cf. ch. 12.3 ci-dessus) que le sang a commencé à couler après la gifle administrée, mais qu’il s’est arrêté après avoir constaté ce saignement (D. 344 l. 44-45 ; 346 l. 9 ; 595 l. 11-17 et 43 ; 596 l. 36-37 ; 597 l. 3).