il y a longtemps ». Dès lors, cela ne saurait remettre en cause le fait que le lésé ne s’est à aucun moment protégé des coups du prévenu de quelque façon que ce soit (en particulier : D. 150 l. 96-97). I.________ a en outre décrit les circonstances par lesquelles il a déduit cette absence de conscience : en particulier, le lésé était couché, la bouche ouverte (D. 154 l. 63-64) et ne bougeait plus que par inertie, en réaction aux coups (D. 155 l. 146-148 ; 574 l. 41-45). J.________ a également rapporté que le lésé était sans réaction ou inconscient (D. 158 l. 33-37 ; 159 l. 46-47 ;