347 l. 44-46). A noter que les semelles des chaussures en cause sont constituées de caoutchouc relativement rigide, contrairement à l’avis de la défense et à ce qui existe par exemple en matière de baskets pour le jogging. Les semelles du prévenu n’étaient ainsi nullement aptes à amortir les coups infligés par le prévenu, n’en déplaise à la défense. Mis face à cette trace de sang en première instance, le prévenu a déclaré qu’elle était survenue lorsqu’il a « retiré [son] pied », beaucoup de sang coulant alors du nez de la victime. Il n’a pas pu donner d’informations plus précises à ce propos (D. 348 l. 30-38).