, le fait que les premières questions qui lui ont été posées étaient des questions fermées ne prétérite pas la crédibilité des réponses données puisque ses explications ultérieures corroborent celles de son audition par-devant la police quant au noyau dur de ses précédentes déclarations. Elle a alors indiqué avoir crié au prévenu d’arrêter après le dernier coup administré (soit celui dans un geste d’écrasement, D. 578 l. 18-22) et répété avoir eu peur pour la vie du lésé (D. 578 l. 16 et 29-31), réitérant son appréciation de l’intensité maximale du coup porté dans un geste d’écrasement alors que la victime était inconsciente, le