KO » (D. 133 l. 215) et dit : « Quand il est tombé, il s’est un peu étourdi par le coup, j’ai ensuite donné un coup de pied et je suis parti » (D. 133 l. 216-217) – ce qui remet quelque peu en doute les autres propos tenus, sans suffire pour autant à les infirmer à ce stade. Néanmoins, il conviendra de prendre en compte ces indications avec une grande circonspection. 12.7.4 Le déroulement des faits ayant mené au passage à tabac n’est en outre pas clair d’après la 2e Chambre pénale