347 l. 3). Il a aussi exprimé un certain soulagement face au fait qu’il avait mis fin à ses actes (D. 141 l. 94, 101 [« Heureusement que je me suis repris »], 105 et 109-110 [« Heureusement que je me suis calmé »]). Dans ces circonstances, il est exclu que le prévenu, qui se trouvait alors selon ses propres dires dans un état d’agitation extrême, ait mesuré ses coups. En tout état de cause, il est constaté que le prévenu a ainsi montré tout au long de la procédure une grande ambiguïté face à ses actions.