La portée de ce terme doit toutefois être relativisée vu les indications apportées à ce propos par le Procureur lors des seconds débats de première instance (D. 594 l. 39-40 « lorsque le prévenu utilise le mot ‹ défoncer ›, il veut dire se défendre »). Néanmoins, le prévenu n’a cessé de répéter tout au long de la procédure qu’il avait « perdu la tête » et « vu noir » (D. 132 l. 120-121 ; 132-133 l. 172-175 ; 135 l. 308 ; 136 l. 338-339 ; 136 l. 347-348 ; 139 l. 31-32 ; 140 l. 83-84 ; 141 l. 94, 100, 105 et 109-110 [« Heureusement que je me suis calmé »] ; 145 l. 61 ; 345 l. 24-28 ; 347 l. 3).