– 347 l. 10). Il est relevé que le prévenu a aussi admis que l’attaque qu’il avait perpétrée n’était pas proportionnée aux insultes proférées (D. 136 l. 343-348 ; 345 l. 38). Cependant, le prévenu a persisté à se présenter comme la réelle victime des faits, qualifiant notamment ceux-ci de « cauchemar » (notamment : D. 338 l. 39-40 ; 339 l. 4-5) et se plaignant du fait qu’il était en prison et le lésé en liberté (D. 347 l. 4-7). Le prévenu s’est en outre contredit concernant la position du lésé juste avant les coups (D. 133 l. 210-214 ; 134 l. 237-238 ; 344 l. 34-35).