Par ailleurs, il est certes possible qu’il n’ait pas reconnu le lésé sur les photos qui lui ont été opposées (D. 193 et 194), mais le fait qu’il prétende qu’il était exclu qu’il s’agisse de la personne à laquelle il s’était attaqué physiquement le 28 avril 2022 démontre que le prévenu est prêt à raconter n’importe quel mensonge pour minimiser sa responsabilité (D. 746 l. 133-137). Le fait, souligné par la défense pour tenter d’expliquer cette déclaration, que le prévenu était été fortement alcoolisé au moment des faits n’y change rien. Cette tendance à la minimisation caractérise l’ensemble de son audition.