46 – 595 l. 9 ; à ce propos, cf. plus particulièrement le ch. 12.7.3 cidessous). Ses propos concernant le coup de pied qu’il a admis avoir administré en direction de la tête du lésé, mais sur ses bras, sont relativement flous (D. 597 l. 9- 30). Les revirements importants effectués en un très court laps de temps indiquent une volonté évidente de dissimulation. Confronté aux différents témoignages qui ont également été recueillis par les premiers Juges, il a indiqué que « beaucoup ont dit n’importe quoi » et a avancé (pour la première fois) qu’il n’y avait aucun témoin lors des faits (D. 595 l. 38 – 596 l. 3 ; 596 l. 45 – 597 l. 7 ;