Le prévenu a soutenu avoir donné une gifle parce que le lésé le tenait et était agressif avec lui, ce qui est un élément nouveau (D. 345 l. 18). Confronté aux déclarations des témoins selon lesquels plusieurs coups de pieds auraient été administrés, le prévenu a nié, indiquant en résumé : « J’étais bourré, c’est n’importe quoi que j’ai frappé dans la tête, que je voulais le tuer » (D. 345 l. 5-18 et l. 32-37). Il a ensuite répété que le lésé l’avait « attrapé à la gorge » avant d’être frappé par le prévenu (D. 345 l. 29-30).